Accroupie au creux d’une branche,
La petite fée regarde l’humain.
Des gouttes de rosée sur sa peau blanche,
Elle sent la sève pulser sous sa main.
Quand une branchette frémit et qu’une feuille lui chatouilla le visage, la petite fée gloussa de rire. Elle lutta pour se calmer : l’Homme ne devait pas la voir ! Ses parents étaient formels sur ce point. Personne ne devait apercevoir un membre de sa famille ! Parce que sinon, hou la la, ce serait la cata ! Et ils devraient de nouveau déménager. Et ça, non non non, elle ne le voulait pas ! C’était long et ennuyeux, de déménager.
Mais c’était trop tentant... Elle s’envola et s’approcha du randonneur inconscient d’être sa future cible. Jubilante, elle accéléra. Au summum de sa vitesse, sentant le vent frais lui fouetter le visage, elle écarta les bras et éclata de rire. Elle était maintenant tout près de l’homme. Sa petite main saisit son chapeau et le jeta à terre. Puis, essoufflée et radieuse, vaguement honteuse aussi d’avoir désobéi, elle se cacha dans un buisson et observa l’homme. Celui-ci, interloqué, ramassa son couvre-chef et le vissa sur sa tête.
Il n’osait pas se l’avouer, mais il était sûr que, juste avant que le vent lui ait arraché son chapeau, il avait distinctement entendu un rire cristallin. Un rire exprimant un bonheur pur et complet, simple et innocent.
Il rentra chez lui, s’assit devant son ordinateur et commença à écrire.
La petite fée regarde l’humain.
Des gouttes de rosée sur sa peau blanche,
Elle sent la sève pulser sous sa main.
Quand une branchette frémit et qu’une feuille lui chatouilla le visage, la petite fée gloussa de rire. Elle lutta pour se calmer : l’Homme ne devait pas la voir ! Ses parents étaient formels sur ce point. Personne ne devait apercevoir un membre de sa famille ! Parce que sinon, hou la la, ce serait la cata ! Et ils devraient de nouveau déménager. Et ça, non non non, elle ne le voulait pas ! C’était long et ennuyeux, de déménager.
Mais c’était trop tentant... Elle s’envola et s’approcha du randonneur inconscient d’être sa future cible. Jubilante, elle accéléra. Au summum de sa vitesse, sentant le vent frais lui fouetter le visage, elle écarta les bras et éclata de rire. Elle était maintenant tout près de l’homme. Sa petite main saisit son chapeau et le jeta à terre. Puis, essoufflée et radieuse, vaguement honteuse aussi d’avoir désobéi, elle se cacha dans un buisson et observa l’homme. Celui-ci, interloqué, ramassa son couvre-chef et le vissa sur sa tête.
Il n’osait pas se l’avouer, mais il était sûr que, juste avant que le vent lui ait arraché son chapeau, il avait distinctement entendu un rire cristallin. Un rire exprimant un bonheur pur et complet, simple et innocent.
Il rentra chez lui, s’assit devant son ordinateur et commença à écrire.
Célestine ©
NOOOOOOOOON !
RépondreSupprimerOU EST MON TEXTE ????
Pas de panique ! ;)
RépondreSupprimerPar contre, dis-moi si c'est important que le texte soit à côté de ton chef d’Å“uvre, et j'essaierai d'arranger ça aussi.
RépondreSupprimerTrès joli texte, un peu court, mais qui donne envie de savoir la suite, et même le passé... Et tu peux être fière de ton dessin !
Merci pour les compliments !
RépondreSupprimerPour la suite, je n'ai pas d'idée, l'image de cette petite histoire est venue tout seule, au premier sens du terme. mais si tu as une idée, publie-la, je ne crierai pas au plagiat ! ^^
Un site que je découvre par l'intermédiare de Cathy.
RépondreSupprimerJe reviendrai plus tard pour vous lire encore
A bientôt
Almaya
Un site intéressant! Je reviendrai
RépondreSupprimerMerci et bon week end!
Almaya
Merci Almaya !
RépondreSupprimerPS :J'adore votre prénom !