Il était une
fois un volubilis d'un bleu joyeux se fondant dans le ciel.
Il poussait en
colimaçon sur une de ces branches où les oiseaux nettoient leurs
ailes.
La fleur,
délicate et lisse, aussi fine que le rideau des paupières,
S'ouvrait au
soleil un matin pour mourir à son coucher, et se dressait, fière,
défiant le vent à sa manière.
défiant le vent à sa manière.
Il était une
fois un coquelicot fragile et beau, mais le volubilis lui tournait le
dos.
Pas par bouderie
ou déni, mais parce qu'il avait grandi ainsi.
Le coquelicot se
sentait bien seul et observait les moineaux, attentif au bruit de
l'eau
Mais il ne
pouvait pas crier pour que le volubilis qui là-haut vivait sa vie regarde vers lui !
Soudain, alors
que la petite fleur rouge regardait dans le lointain,
Une bourrasque
vint et força le volubilis à se tourner vers son voisin.
Quelle ne fut pas
sa stupéfaction en découvrant un tel vermillon !
Quelle ne fut pas
sa joie de voir qu'un compagnon avait les mêmes pétales froissés,
brouillons !
Dès lors ils
discutèrent d'amour et de mystères, puis leurs pétales chiffonnés
s'envolèrent
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