Ce poème est dédié à Candide.
La vague s'étire, la vague se penche
La vague t'attire, s'esclaffe et s'avance
La vague murmure, ainsi elle te berce
La vague s'allonge, et elle te caresse
La vague joue avec les rayons du soleil
La vague chaque jour un peu plus t'émerveille
Tu t'endors sur son dos
Tu t'allonges dans ses flots
Elle te chante doucement sa berceuse
Et t'entraîne : la danse est langoureuse
La vague s'agite, la vague s'apaise
La vague se délite, ses remous te plaisent
Est-ce une sirène d'écume au fort parfum de sel,
Ou un rayon de lune coloré par le ciel ?
Tu perds toute notion du temps qui passe
Tant que ses bras te serrent, t'enlacent
Alors que dans tes yeux elle renaît
Pourvu que la pluie ne s'arrête jamais
Tu t'endors sur son dos
Tu t'allonges dans ses flots
Elle te chante doucement sa berceuse
Et t'entraîne : la danse est langoureuse
La vague s'agite, la vague s'apaise
La vague se délite, ses remous te plaisent
Est-ce une sirène d'écume au fort parfum de sel,
Ou un rayon de lune coloré par le ciel ?
Tu perds toute notion du temps qui passe
Tant que ses bras te serrent, t'enlacent
Alors que dans tes yeux elle renaît
Pourvu que la pluie ne s'arrête jamais
Mélody ©
Que c'est beau !
RépondreSupprimerMerci ! :)
RépondreSupprimerJ'aime beaucoup. C'est apaisant.
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