L'insomnie me gagne,
La fin commence maintenant.
L'ironie m'épargne,
Parfum, clémence du printemps.
L'ironie m'épargne,
Parfum, clémence du printemps.
Dangereusement.
Des rats, une croix, Jésus-Christ abondamment, père ce délire
Malheureusement et tristement,
L'insomnie me gagne,
La fin commence maintenant.
L'ironie m'épargne,
Parfum, clémence du printemps.
J'implore l'autre monde de toute ma peine misérable
Et incurable
Pour clore notre immonde vie, source d'un gêne exécrable
Lamentablement détestable.
Soir révolu,
Je l'ai fait.
Noir absolu,
J'ai tué.
Fin de notre vie.
L'insomnie me soigne,
La fin commence maintenant.
L'hystérie s'éloigne,
Parfum, clémence du printemps.
Fin de notre vie.L'hystérie s'éloigne,
Parfum, clémence du printemps.
Wilhelm ©
Tu es parfois très énigmatique, sais-tu ? :)
RépondreSupprimerLe « refrain » est assez mélodieux
RépondreSupprimermagnifique, écriture très personnelle et originale et, tout ce que tu dis a un sens sens, et il est beau et mélancolique, mais aussi un peu anarchique.
RépondreSupprimertu as du talent, continues.
Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.
RépondreSupprimerEffectivement, mais j'avais mis le commentaire avant :)
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