jeudi 19 décembre 2013

Rapports humains ( La dictature de l'argent )

Ô triste pays,
C'est la peine du pauvre qui s'exprime.

  Je cherche dans la foule soumise
  A la corruption du capitalisme,
  Une personne à aimer désespérément,
  Une âme intacte au contact de l'argent.
  
Ô triste monde,
C'est la haine du pauvre qui s'exprime;

Des âmes perdues qui courent toujours
En tous sens, c'est le chemin de la vie.
Payer pour suivre le temps qui sévit
Et acheter la misère humaine.
Du haut des pyramides, les vautours
Guettent la cupidité humaine.

Une société de consommation
Et puis des moutons,
Tous, des moutons...

Tous ces menteurs déguisés en politiciens
Aidés de leurs urnes pleines d'idées vides,
Ils ignorent le destin des fils d'électriciens.
La belle bourgeoisie qui demande, avide,
Toujours un peu plus pour mourir normalement,
Toujours un peu plus pour vivre tranquillement.

Une société de consommation
Et puis des moutons,
Tous, des moutons...

Le prix des guerres se vend aux enchères
Mais économisons car maintenant
L'encre pour signer est d'autant plus chère,
Qu'il ne reste plus qu'un seul continent.
L'empire monétaire à tout relié
Grâce aux politiciens par millier.

         Sous les drapeaux blancs,
              Dieu veille sur eux,
   A pied joint dans des flaques de sang.

Une société de consommation
Et des humains,
Tous, des humains.

    Wilhelm ©

dimanche 8 décembre 2013

Demain est hier


Le temps m'emporte dans son plaisir indécent, 
L'amour fou me traîne mais je suis innocent ! 

L'été, je le sais, est mort depuis longtemps 
Et je m'en rappelle encore face au vent. 

Mais la simple beauté de mon bourreau 
Dissuadera mes espoirs spectraux 

Il ne restera que des cendres 
Que le brasier va répandre

Car je vais mourir devant elle
Et brûler en mots irréels

Fidèles balbutiements
D'un soupir du long moment

Mon beau cercueil m'attend,
Réduit et éclatant 

Mon corps funeste
Sera sans reste

Le temps file !
Le temps file !

Mais j'aime
Quand même

Trop tard,
L'histoire

Fi-
Nie.

Wilhelm ©