Détruis-moi.
...
Et si je deviens quelqu'un de bien
Serais-je des vôtres ?
Un patient pour cent murs blancs
Du lithium et puis toi.
Je m'en souviens encore
Un dialogue inexistant
Est en train de se produire:
Le fils
Ce cadavre du père et de la mère
A gardé son corps troué
Ça s'est passé hier
Les oiseaux de la mer ont pillé mes biens
L'épitaphe qui me fait exister
A tué ma vie mais je me souviens
Du mal fou que mes espoirs assistaient
Plus maintenant puisque je le deviens
Un cadavre ambulant
Indigne
Même en brûlant.
Humiliations.
Wilhelm©
2 commentaires:
Tu ne seras pas étonné si je te dis que ta tête est un vrai labyrinthe et que je perds souvent le fil rouge de tes pensées à l'intérieur ? :D
Sinon c'est vrai que depuis le temps qu'il mijotait dans les tréfonds de nos brouillons, il méritait bien d'obtenir le "pass publication" ^^
Bisous poétiques
Mélo'
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