Le temps m'emporte dans son plaisir indécent,
L'amour fou me traîne mais je suis innocent !
L'été, je le sais, est mort depuis longtemps
Et je m'en rappelle encore face au vent.
Mais la simple beauté de mon bourreau
Dissuadera mes espoirs spectraux
Il ne restera que des cendres
Que le brasier va répandre
Car je vais mourir devant elle
Et brûler en mots irréels
Fidèles balbutiements
D'un soupir du long moment
Mon beau cercueil m'attend,
Réduit et éclatant
Car je vais mourir devant elle
Et brûler en mots irréels
Fidèles balbutiements
D'un soupir du long moment
Mon beau cercueil m'attend,
Réduit et éclatant
Mon corps funeste
Sera sans reste
Sera sans reste
Le temps file !
Le temps file !
Mais j'aime
Quand même
Trop tard,
L'histoire
Fi-
Nie.
Wilhelm ©
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