C'est la peine du pauvre qui s'exprime.
Je cherche dans la foule soumise
A la corruption du capitalisme,
Une personne à aimer désespérément,
Une âme intacte au contact de l'argent.
Ô triste monde,
C'est la haine du pauvre qui s'exprime;
Des âmes perdues qui courent toujours
En tous sens, c'est le chemin de la vie.
Payer pour suivre le temps qui sévit
Et acheter la misère humaine.
Du haut des pyramides, les vautours
Guettent la cupidité humaine.
Une société de consommation
Et puis des moutons,
Tous, des moutons...
Tous ces menteurs déguisés en politiciens
Aidés de leurs urnes pleines d'idées vides,
Ils ignorent le destin des fils d'électriciens.
La belle bourgeoisie qui demande, avide,
Toujours un peu plus pour mourir normalement,
Toujours un peu plus pour vivre tranquillement.
Une société de consommation
Et puis des moutons,
Tous, des moutons...
Le prix des guerres se vend aux enchères
Mais économisons car maintenant
L'encre pour signer est d'autant plus chère,
Qu'il ne reste plus qu'un seul continent.
L'empire monétaire à tout relié
Grâce aux politiciens par millier.
Sous les drapeaux blancs,
Dieu veille sur eux,
A pied joint dans des flaques de sang.
Une société de consommation
Et des humains,
Tous, des humains.
Wilhelm ©
3 commentaires:
J'aime beaucoup et nous devrions tous nous sentir responsable.
J'ai beaucoup aime la recherche du rythme et de la plainte.
Très pertinente analyse mais surtout , on se laisse surprendre par le rythme qui s'améliore encore... Très agréable.
Ce texte est excellent
Bravo Al ;)
L.S.G
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